Témoignages

  • Jeune mère monoparentale, 3 enfants récemment séparée et pas encore éligible à la pension alimentaire. Elle vient de déménager avec ses deux garçons de 5 et 6 ans et un bébé de 9 mois. Il a été jugé que les jeunes garçons pourraient bénéficier d’une activité sportive. Une tante de la famille a consenti à payer quelques semaines au camp de jour et la fondation a payé leur inscription au football.

  • Une cliente de 27 ans avec retard mental ne peut plus aller à l’école mais a besoin de stimulation et contacts. Sa mère de 63 ans, seule et disposant de ressources très limitées est capable de payer une partie du camp WIAIH (West Island Association for Intellectually Handicapped) et la fondation a payé la différence.

  • Une cliente a la charge d’un adolescent et doit le conduire au CLSC pour des rendez-vous elle reçoit déjà une assistance sociale et est inscrite à une banque alimentaire mais il ne reste pas assez d’argent pour payer sa passe d’autobus. La fondation a accepté de payer une passe d’un mois.

  • Un garçon de 13 ans qui souffre de troubles du spectre de l’autisme (TSA) n’a pas d’amis et se referme de plus en plus. Ses parents voulaient l’envoyer au camp Khaos et ont offert de payer la moitié. La fondation a payé les deux autres semaines.

  • Un client de 31 ans souffre d’épilepsie et de dépression grave à la suite d’une séparation. Il continuer de travailler (salaire minimum) mais a perdu 22 livres en 2 mois et risque de perdre son emploi. La fondation lui a fourni des cartes d’achat de nourriture dans un supermarché.

  • Pour un garçon de 9 ans avec déficience intellectuelle, on a demandé un accompagnateur au Camp de jour de Pierrefonds. La famille de 3 enfants pouvait payer le camp mais l’enfant ne pouvait fonctionner sans la présence d’un accompagnateur. La fondation a payé une semaine afin qu’il soit accepté

  • Cette cliente souffrait de dépression majeure, anxiété, crises de panique et d’obésité morbide elle se déplaçait seulement avec une marchette et ne pouvait même pas prendre une douche sans aide. Elle a demandé un tapis anti dérapant et un petit banc pour sa douche. C’était bien peu mais l’assurance invalidité ne paye pas pour ces articles. La fondation a réussi à lui faire parvenir ces choses, juste à temps pour Noël.

  • Ce client avait besoin d’un bas de compression à cause de sa condition d’obésité morbide. Une partie était couverte par Emploi Québec mais il devait payer le reste. Ce n’était pas un gros montant mais la fondation l’a aidé.

  • Fillette de 11 ans souffre de difformité faciale et doit être alimentée par trachéostomie. Elle requiert une surveillance constante et naturellement, ne peut participer à des activités normales de groupes Les parents doivent travailler selon des quarts de travails et des journées différentes afin d’être toujours disponibles pour elle. Ils voulaient l’inscrire à une activité de danse intégrée très spéciale et la fondation leur a fourni une aide financière.

  • Ce client de 59 ans souffre de schizophrénie paranoïaque, vit de l’assistance publique et se retrouve sans bénéfices temporairement à cause d’une erreur administrative. Il ne peut payer ses médicaments anti psychose pour le moment. Puisque qu’il représente un risque élevé de comportement, la fondation a promis de payer son médicament pendant 4 mois.

  • Cet enfant autiste présente de sérieux troubles de comportement et a besoin de surveillance constante à l’école et maison pour sa sécurité et la sécurité des autres enfants. Afin de lui offrir une activité salutaire pour lui et du répit pour sa famille la fondation a payé un programme d’Aqua-gym au lieu d’un camp d’été.

  • Cette cliente était victime de violence conjugale et a dû être placée dans un refuge avec ses enfants. Lorsqu’elle a été prête à retourner vivre en appartement, elle ne possédait aucun meuble et la fondation l’a aidée à trouver des appareils et des meubles usagés afin de lui donner la chance de se refaire une vie.